La société idéale...

 

La société idéale...



Personne n'a le droit d'enfreindre les lois de Dieu,
sans être puni 
sévèrement.

Saunaka Muni dit :
"Une fois vaincus ses ennemis, ceux qui voulurent usurper son juste héritage, de quelle maniére Maharaja Yudhisthira, le plus illustre des observants de la religion, assisté par ses fréres cadets, gouvema-t-il. Certes, ll ne put sans remords jouir de son royaume."

Explications Sa Divine Grâce Srila Prabhupada :

De tous ceux qui suivaient les principes de la religion, Maharaja Yudhisthira était le plus illustre. C’est pourquoi il avait toujours eu mauvais coeur a combattre ses cousins dans le but unique de jouir du pouvoir royal. Mais son droit légitime sur le royaume d’Hastinapura fit qu’il les combattit tout de même, eux désireux de se l'arroger. ll se livra donc au combat, pour la juste cause, pour le triomphe de la justice, et sous la direction personnelle du Seigneur, Sri Krishna; mais jouir des fruits de sa victoire, il ne le pouvait sans de profonds remords, A l’idée que tous ses cousins avaient péri dans la bataille. C’est donc plutôt par devoir qu’il gouverna le royaume, avec l’assistance de ses jeunes frères. Pour Saunaka Risi, désireux de savoir quelle fut l’attitude de Maharaja Yudhisthira à la suite de ces événements, alors qu’il aurait dû pouvoir jouir tranquillement du royaume, la question formulée dans notre verset revêt une importance certaine.


Sri Krishna, Dieu, la Personne Suprême, soutien de l’univers, Se trouva satisfait après qu’Il eut rétabli Maharaja Yudhisrtira en son royaume et redonné racine à la dynastie Kuru, décimée par le feu de la colére, telle une forêt qu’embrase le frottement des bambous. 

Explications par Srila Prabhuapada :

On compare l’univers materiel à une forét que les bambous, en s’entre-choquant, auraient transformée en brasier. L’incendie se déclare pour ainsi dire de soi-même, car le choc des bambous n’a aucune cause apparente. De même, en ce monde, la colère des hommes qui désirent dominer la nature matérielle suscite, par interaction, le feu de la guerre, qui fera décroître le nombre des indésirables. De tels feux de guerre ne s'allument au sein de la société que du fait des hommes; le Seigneur n’en saurait être à quelque niveau responsable. Cependant, Lui qui assure le maintien de la création souhaite aussi que les hommes dans leur masse adoptent le droit sentier de la réalisation spirituelle, et puissent ainsi accéder à Son divin royaume. Le Seigneur n’a d’autre désir que de voir les âmes souffrantes réintégrer leur demeure originelle, retrouver leur place auprés de Lui, loin des trois sources de souffrances matérielles. C’est dans ce but que fut conçue la création tout entière, et quiconque ne retrouve pas ses  esprits, et n’en vient pas à cette conclusion qu’il lui faut retoumer à Dieu; en sa demeure veritable, devra continuer de souffrir dans l’univers matériel, de subir les ruades de l’énergie illusoire du Seigneur. Voilà pourquoi le Seigneur, Sri Krishna, a le souci de voir un de Ses représentants avérés gouverner le monde. Et c'est pour établir un tel règne, en même temps que pour anéantir tous les êtres indésirables qui s’opposent à Sa volonté, qu’Il est descendu sur Terre. Ainsi la Bataille de Kuruksetra s’inscrit-elle dans les desseins du Seigneur: les indésirables exterminés, Ses dévots institueront le règne de la paix." D’où l’entière satisfaction de Sri Krishna, lorsqu’Il vit le roi Yudhisthira établi sur le trône, et sauvée, en la personne de Maharaja Pariksit, la semence de la dynastie Kuru. "Sri Krishna, Dieu, la Personne Suprême, soutien de l’univers, Se trouva satisfait après qu’Il eut rétabli Maharaja Yudhisthira en son royauine et redonné racine à la dynastie Kuru, décimée par le feu de la colére, telle une forêt qu’embrase le frottements des bambous. 




Et Maharaja Yudhisthira, éclairé par les enseignements de Bhismadeva et de Sri Krishna, le Seigneur infaillilble, tous ses doutes dissipés, put dès lors agir en possession du parfait savolr. Ainsi gouverna-t-ll la Terre, et ses océans même, tel Indra le royaume édénique, protégé par le Seigneur invincible et assisté de ses jeunes frères.

Explications par Sa Divine Grâce Srila Prabhupada :

La loi de succession par ordre de primogéniture, selon laquelle le premier né d’une famille en devient l’héritier légal, et qu’observe encore aujourd’hui la royauté anglaise, était également en vigueur au temps de Maharaja Yudhisthira. Le roi d’Hastinapura ,(située sur les lieux de la présente Nouvelle Delhi) agissait alors comme empereur du rnonde; il régnait méme sur les océans, et cet état cle chose durera jusqu’au temps de Maharaja Pariksit, le petit-fils de Maharaja Yudhisthira. 

Les jeunes frères de Maharaja Yudhisthira remplissaient, sous son règne, les fonctions de ministres et de chefs d’Etat; tous âmes de parfaite vertu, tous animés d’un admirable esprit de collaboration. Maharaja Yudhisthira était le monarque idéal, l’idéal représentant du Seigneur, Sri Krishna , pour gouverner le royaume de la Terre, au même titre qu’Indra le royaume édénique. Les devas Indra, Candra, Surya, Varuna, Vayu. .. sont tous rois, ou représentants du Seigneur, sur différentes planétes de l’univers, et Maharaja Yudhisthira était compté dans leurs rangs, au titre de souverain de la Terre. Rien de commun avec un de ces dirigeants politiques nés de la démocratie moderne, et dépourvus de toute lumière. Maharaja Yudhisthira avait été instruit par Bhismadeva et par le Seigneur infaillible en personne, de sorte qu’il possédait en maître la parfaite connaissance de toutes choses. 

Les élus de l’exécutif dans les Etats modernes ne sont à vrai dire que des personnages purement décoratifs, privés de tout pouvoir royal. Fussent-ils éclairés comme Maharaja Yudhisthira la constitution même des Etats qu’ils dirigent ne leur laisse aucune liberté d'action réelle. Voilà pourquoi tant de conflits éclatent entre les Etats, pour cause de différences idéologiques ou tout autre motif intéressé. Mais un roi comme Maharaja Yudhisthira ne se créait pas de toute pièce une idéologie quelconque; il devait simplement suivre les instructions du Seigneur infaillible ainsi que de Son représentant et agent autorisé, en l’occurrence Bliismadeva. Les sastras enseignent qu’on doit suivre le Seigneur infaillible et les hautes autorités en matière de savoir spirituel, sans poursuivre aucun motif personnel ni souscrire à quelque idéologie de son invention. Tels sont les principes qui rendent possible le régne de Maharaja Yudhisthira sur la Terre entière, et même sur les océans : principes infaillibles et applicables de manière universelle. Le concept d’un Etat mondial ne peut se concrétiser qu’a partir du moment où nous acceptons de nous soumettre à une autorité infaillible. Or nul homme, toujours imparfait, ne peut offrir une idéologie vraiment universelle. Seul un être parfait et infaillible peut proposer un programme applicable partout et pour tous. Le pouvoir exécutif est aux mains d’une personne, et non pas d’un impersonnel gouvernement. Que cette personne soit parfaite, ainsi le gouvernement sera parfait, mais à l’inverse, sous la direction d’un chef insensé, le gouvernement deviendra un monument de la bêtise. Telle est la loi de la nature. Tant d’exemples de rois ou de chefs d’Etat imparfaits s’offrent à nous. Concluons donc qu’un chef d'Etat doit se soumettre à une formation accomplie, comme Maharaja Yudhisthira, et posséder les pleins pouvoirs pour régner sur le monde de manière absolue. Encore une fois, le concept d’Etat mondial ne pourra prendre forme que sous le régime d'un roi parfait comme Maharaja~Yudhisthira. Le monde était bien heureux en ces jours, où des rois de sa qualité le gouvernaient.

"Quand régnait Maharaja Yudhisthira, les nuages déversaient sur Terre toute l’eau indispensable aux hommes, et c’est à profusion que le sol produisait tous les biens nécessaires à la vie. Les vaches, heureuses, le pis bien gonflé, arrosaient de leur lait les pâturages."  

Explication par Sa Divine Grâce Srila Prabhuapada:

La terre et les vaches forment la base de toute prospérité économique. Les besoins vitaux de l’homme se définissent en termes de céréales, fruits et légumes, lait, minéraux, joyaux, coton, soie, pierre, bois. .. Telles sont les choses requises pour satisfaire aux besoins du corps. Nul n’a besoin de chair animale ou de poisson, d’objets ou de machines industrialisés. Or, sous le régne de Maharaja Yudhisthira, la pluie tombait en suffisance, et de maniére réglée, sur toute la surface du globe. Les pluies ne répondent pas au contrôle des hommes; c’est Indradeva, souverain du royaume édénique, qui en est le maître, lui-même serviteur du Seigneur. Ainsi, lorsque le Seigneur reçoit obéissance du roi et de ses sujets, le ciel envoie des pluies régulières, qui permettent la production de diverses richesses naturelles à la surface de la Terre: et non seulement une abondance de fruits et de céréales, mais aussi, lorsqu’elles tombent sous certaines influences astronomiques, de perles et de pierres précieuses. Céréales et autres aliments végétaux assurent A 'l’homme comme aux animaux une nourriture abondante et le lait d’une vache bien portante contient suffisamment de valeurs nutritives pour donner à l’homme force et vigueur en abondance. Si lait, céréales, fruits et legumes, coton, soie et pierres précieuses se trouvent en suffisance, quel besoin aura-t-on de complexes industriels, de machines et d’outils en fer? Ces machines et ces outils peuvent-ils donner aux êtres vivants force et vigueur? Existe-t-il un engin mécanique qui puisse produire des céréales, des fruits et du lait, des pierres précieuses, ou encore de la soie? Soieries et pierreries, mets divers à base de ghi ( beurre clarifié ) et de céréales, ou de lait et de fruits, ne suffisent-ils pas pour une existence à la fois pure, saine et opulente? Pourquoi dès lors chercher un faste artificiel? Pourquoi les cinémas, les voitures, les postes radio, les abattoirs et les hôtels. Qu’a engendré la civilisation moderne, sinon un esprit de querelle pareil à celui qui anime entre eux les chiens, tant sur le plan individuel que collectif‘? Croit-elle servir la cause de l’égalité et de la fraternité universelle en envoyant des milliers d'hommes en des usines infernales ou à la guerre, pour satisfaire les caprices de quelques-uns?

Le verset nous apprend que les vaches arrosaient de lait les paturages tant leurs pis étaient gorgés-, tant elles étaient heureuses. Cela ne montre-t-il pas la nécessité de leur donner toute protection, pour ainsi leur assurer une existence agréable, elles qui ne requiérent, pour étre comblées, que suffisance d’herbe dans les prés? Pourquoi l’homme croit-il égoïstement avoir le droit d’abattre la vache? Qu’est-ce qui l'empéche de se satisfaire de céréales, de fruits et legumes et de produits laitiers, aliments de base qui, cuisinés ensemble, peuvent constituer des centaines, des milliers de plats savoureux, pour les goûts même les plus délicats? Quel sens ont tous ces abattoirs, dans le monde entier, ou l’on tue d’innocentes bêtes au vu et au su même des dirigeants, lesquels ne font rien pour les protéger? Considérons au contraire l’exemple de Maharaja Pariksit, petit-fils de Maharaja Yudhisthira. Un jour, visitant son vaste royaume, il vit un homme à peau noire qui s’apprétait à tuer une vache. Le roi arrêta le boucher sur-le-champ et lui infligea une punition sévère. N’entre-t-il pas dans les devoirs d’un roi ou d’un chef d’Etat de sauvegarder la vie des pauvres animaux, incapables de protester ou de plaider leur propre cause? Est-ce là ce qu’on appelle l’humanité? Les animaux qui vivent dans un pays n’en sont-ils pas également citoyens? Pourquoi dès lors permettre qu’on les massacre systématiquement dans des abattoirs‘! Sont-ce là des signes d’égalité, de fraternité, de non-violence?

Nous pouvons donc affirmer qu’un régime autocratique comme celui de Maharaja Yudhisthira brille plus fortement que toutes les formes “hautement civilisées” de gouvernements modernes, et surpasse de loin toutes ces pseudo-démocraties où les animaux sont massacrés sans pitié et où des hommes qui sont eux-mêmes inférieurs aux animaux ont le droit d’élire un de leurs semblables pour diriger la société. 

Nous sommes tous, en tant qu’êtres créés, fils de la nature matérielle. Dans la Bhagavad-gita, le Seigneur affirme être Lui-même le pére qui donne la semence, et décrit la nature matérielle comme la mère de tous les êtres, à quelque espèce, qu’ils appartiennent. Et notre mère la Nature, par la grâce du tout-puissant père suprême, Sri Krishna a suffisamment de nourriture pour tous, hommes et bêtes. L’homme est le frère aîné des autres êtres, car il posséde une intelligence de plus grande acuité, qui lui permet de comprendre les lois naturelles et de saisir les desseins du père. Les civilisations humaines devraient entièrement dépendre des dons de la nature, et ne pas chercher à créer, par des moyens artificiels, une bien illusoire prospérité économique. Car de telles tentatives n’ont pour résultat final que de plonger le monde dans un chaos d’avidité irrationnelle, ou règnent l’amour du pouvoir et la quête effrénée des richesses, en vue de délices artificiels et de basses jouissances sensuelles, les mêmes que partagent les chiens et les porcs. 

"Rivières; océans, collines et montagnes, forêts, végétaux sauvages, herbes médicinales et plantes diverses, chaque saison, et en abondance, payaient tribut au roi. "

Explications par Sa Divine Grâce Srila Prabhupada :

Maharaja Yudhisthira se trouvait sous la protection d’Ajita, le Seigneur infaillible; aussi les rivières, océans, collines, forêts, etc., qui constituent la propriété du Seigneur, se trouvaient pleinement satisfaits sous son règne, et lui payaient volontiers tribut. Le secret de la réussite sera donc de se placer sous la protection du Seigneur Suprême, sans la sanction duquel rien ne saurait être possible. La prospérité économique ne peut être atteinte au moyen d’entreprises industrielles: il leur faut la sanction du Seigneur Suprême sans laquelle, échoue tout projet. La cause ultime du succès est le daiva, le Suprême. 

Des souverains comme Maharaja Yudhisthira savaient bien que le roi d’un Etat était en fait un agent du Seigneur Suprême, chargé de veiller au bien-être de tous. Car, l’Etat appartient au Seigneur. Rivieres, océans; forêts, collines, plantes médicinales,  tout ce que mentionne notre verset ne sont pas la création de l'homme, mais de Dieu, à qui ils appartiennent, et qui lui est accordé de les utiliser, pour Son service. Le mot d’ordre aujourd’hui est: tout pour le peuple; et les gouvernements sont constitués par le peuple, pour le peuple. Mais si l’on veut créer une nouvelle race d’hommes, une humanité qui base son existence sur la philosophie et la religion, la justice et la paix, la conscience de Dieu et le perfectionnement de la vie humaine ce qu’on pourrait appeler le communisme spirituel, il faut qu’à nouveau le monde marche sur les traces de Maharaja Yudhisthira et de Maharaja Pariksit. Par la volonté de Dieu, tout ce qui est nécessaire à la subsistance de l’homme se trouve en suffisance dans la nature; il suffit de faire un usage approprié de ces dons divins pour connaître une existence confortable, exempte de toute haine entre les hommes, entre les hommes et les animaux, entre les hommes et la nature. Partout s’exerce la domination du Seigneur, et lorsqu’Il est satisfait, chaque élément de la nature se fait une joie de répondre aux besoins de l’homme: les rivières coulent à flot pour fertiliser les terre, les océans fournissent à satiété substances minérales, perles et joyaux; les forêts produisent en abondance les plantes médicinales et comestibles, et le cycle des saisons fait croitre les fruits à profusion et épanouir des multitudes de fleurs. 

Le mode de vie artificiel qu’a entrainé l'essor des industries ne peut conduire au bonheur, sinon illusoire, et toujours réservé à un groupe trés restreint et aux dépens de millions d’individus. L’énergie de la masse des hommes se trouvant canalisée en vue de la production industrielle, celle des biens naturels s’en trouve freinée, pour le plus grand malheurs des masses. Privé d’une éducation convenable, la généralité des hommes marchent sur les traces de leurs dirigeants avides, et participent à l'exploitation égoiste des réserves naturelles, d’ou découle une competition très vive entre individus et entre nations. Et il manque le représentant instruit du Seigneur qui mettrait un terme à ces inepties! ll nous faut sérieusement considérer les failles de la civilisation moderne en la comparant à celle décrite dans ces pages, pour ensuite suivre les traces de Maharaja Yudhisthira, ainsi, purifier l’humanité, et en balayer les fausses valeurs. 

"Et parce que le roi ne montrait d’inimitié envers quiconque, jamais les êtres en son royaume, ne se voyaient troublés par l'angoisse, la maladie, la chaleur ou le froid excessifs, ou par quelque souffrance que ce soit. "

Explication par Sa Divine Grâce Srila Prabhupada :

Celui qui ne montre pas d'inimitié envers les hommes mais, en même temps, se fait l’ennemi, ou l’assassin, d’innocentes bêtes, est certes animé d’un esprit satanique. Or, dans l'âge ou nous vivons, c’est l’Etat tout entier qui fait preuve de cette inimitié envers les animaux, réduits, les pauvres, à vivre dans une angoisse constante. Mais une telle faute se paie, et la société humaine doit en porter le poids; d’ou la pression constante qui s’exerce entre individus, collectivités et nations, et entraîne à tous les niveaux une suite de guerres, chaudes ou froides. Au temps de Maharaja Yudhisthira, on trouvait, au lieu de nations indépendantes, des Etats subordonnés; mais l’unité régnait partout. Et parce qu’a la tête de cette société universelle oeuvrait un roi dûment instruit, en l’occurrence Maharaja Yudhisthira, tous les habitants de la Terre étaient libres de l’angoisse, et des maux divers qui peuvent affliger le corps, comme la chaleur ou le froid excessifs. Ainsi, chacun vivait dans la prospérité, et jouissait en outre d’une saine condition physique, sans être jamais troublé par les puissances naturelles, par quelque inimitié ou par quelque affliction corporelle ou mentale. Un proverbe bengali dit qu’un mauvais roi entache tout le royaume, comme une mauvaise épouse souille la famille tout entière. Cette vérité trouve ici sa contrepartie parce que le roi avait grande piété, qu’il obéissait au Seigneur et aux sages —autorités sûres en matière de savoir, parce qu’il n’était l’ennemi de personne et représentait sans conteste le Seigneur, et se trouvait protégé par Lui, tous ceux qui bénéficiaient de sa protection, tous ses sujets, jouissaient eux aussi de la protection directe du Seigneur et de Ses agents autorisés. A moins d’étre dévot, et reconnu par le Seigneur, nul ne peut faire le bonheur de ceux dont il a charge. Une collaboration parfaite, en pleine conscience, doit s’établir entre l’homme et Dieu, comme entre l’homme et la nature. Car seule une telle collaboration, dont le roi Yudhisthira nous offre l’exemple, peut apporter au monde harmonie, paix et prospérité, et non cet esprit d'exploitation de dirigeants avides, corrompus jusque dans leurs entraillles.

Srila Prabhupada explique :


Versets 1 / 2 / 3 / 4 / 5 / 6 ...du 1er Chant, du 10 ème Chapitre, du Srimad Bhagavatam traduit et commenté par sa Divine Grâce A.C Bhaktivedanta Swami Prabhupâda...

A suivre../...